Il nous dit qu’il connaissait les efforts faits par le jeune Rouletabille pour arriver à démêler l’écheveau embrouillé du drame de la «Chambre Jaune». Il nous rapporta que M. Stangerson l’avait mis au courant des événements qui s’étaient déroulés dans la « galerie inexplicable ». On devinait, en écoutant Arthur Rance, qu’il expliquait tout par Robert Darzac.
Echarpe burberry pas cher À plusieurs reprises, il regretta que M. Darzac fût « justement absent du château » quand il s’y
passait d’aussi mystérieux drames, et nous sûmes ce que parler veut dire. Enfin, il émit cette opinion que M.
Sac Burberry pas cherDarzac avait été « très bien inspiré, très ha bile », en installant luimême sur les lieux M. Joseph Rouletabille, qui ne manquerait point – un jour ou l’autre – de découvrir l’assassin. Il pro nonça cette dernière phrase avec une ironie visible, se leva, nous salua, et sortit. Rouletabille, à travers la fenêtre, le regarda s’éloigner et dit : « Drôle de corps ! » Je lui demandai : « Croyezvous qu’il
passera la nuit au Glandier ? » À ma stupéfaction, le jeune reporter répondit « que cela lui était tout à fait indifférent ».
Burberry pas cherJe passerai sur l’emploi de notre aprèsmidi. Qu’il vous suffise de sa voir que nous allâmes nous promener dans les bois, que Rouletabille me conduisit à la grotte de SainteGeneviève et que, tout ce temps, mon ami affecta de me parler de toute autre chose que de ce qui le préoccupait. Ainsi le soir arriva.
Trench burberry pas cher J’étais tout étonné de voir le reporter ne prendre au cune de ces dispositions auxquelles je m’attendais. Je lui en fis la re marque, quand, la nuit venue, nous nous trouvâmes dans sa chambre. Il me répondit que toutes ses dispositions étaient déjà prises et que l’assassin ne pouvait, cette fois, lui échapper. Comme j’émettais quelque doute, lui rappelant la disparition de l’homme dans la galerie, et faisant entendre que le même fait pourrait se renouveler, il répliqua : « Qu’il l’espérait bien, et que c’est tout ce qu’il désirait cette nuitlà.» Je n’insistai point, sachant par expérience combien mon insistance eût été vaine et déplacée. Il me confia que, depuis le commencement du jour, par son soin et ceux des concierges, le château était surveillé de telle sorte que personne ne pût en approcher sans qu’il en fût averti ; et que, dans le cas où personne ne viendrait du dehors, il était bien tranquille sur tout ce qui pouvait concerner « ceux du dedans ». Il était alors six heures et demie, à la montre qu’il tira de son gousset ; il se leva, me fit signe de le suivre et, sans prendre aucune précaution, sans essayer même d’atténuer le bruit de ses pas, sans me recommander le silence, il me conduisit à travers la galerie ; nous atteignîmes la galerie droite, et nous la suivîmes jusqu’au palier de l’escalier que nous traver sâmes.
Echarpe burberry pas cherNous avons alors continué notre marche dans la galerie, « aile gauche », passant devant l’appartement du professeur Stangerson. À l’extrémité de cette galerie, avant d’arriver au donjon, se trouvait une pièce qui était la chambre occupée par Arthur Rance. Nous savions cela parce que nous avions vu, à midi, l’Américain à la fenêtre de cette chambre qui donnait sur la cour d’honneur. La porte de cette chambre était dans le travers de la galerie, puisque la chambre barrait et terminait la galerie de ce côté. Chemise
burberry pas cherEn somme, la porte de cette chambre était juste en face de la fenêtre « est « qui se trouvait à l’extrémité de l’autre galerie droite, aile droite, là où, précédemment, Rouletabille avait placé le père Jacques. Quand on tournait le dos à cette porte, c’estàdire quand on sortait de cette chambre, « on voyait toute la galerie » en enfilade : aile gauche, palier et aile droite. Il n’y avait, naturellement, que la galerie tournante de l’aile droite que l’on ne voyait point.
- 2014/12/05(金) 14:44:52|
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Seulement, « il » n’écrit plus et la bougie Fré déric Larsan entrant alors dans la salle, Rouletabille alla à lui, lui admi nistra une de ces poignées de main dont il avait le douloureux secret, et dont on revient avec les phalanges brisées. Pour lui montrer tant de sym pathie, Rouletabille devait être bien sûr de l’avoir roulé. Larsan souriait, sûr de luimême et lui demandant, à son tour, ce qu’il était allé faire en Amérique. Alors, Rouletabille, très aimable, le prit par le bras et lui conta dix anecdotes de son voyage. Trench burberry
pas cher n’est plus sur le petit bureau. La bougie est sur le parquet de vant l’homme courbé audessus d’elle. Position bizarre, mais qui me sert.
Burberry pas cherJe retrouve ma respiration. Je monte encore. Je suis aux derniers éche lons ; ma main gauche saisit l’appui de la fenêtre ; au moment de réussir je sens mon cœur battre à coups précipités. Je mets mon revolver entre mes dents.Ma main droite maintenant tient aussi l’appui de la fenêtre. Un mouvement nécessairement un peu brusque, un rétablissement sur les poignets et je vais être sur la fenêtre… Pourvu que l’échelle !… C’est ce qui arrive… je suis dans la nécessité de prendre un point d’appui un peu fort sur l’échelle et mon pied n’a point plutôt quitté celleci que je sens qu’elle
Burberry pas cher bascule. Elle racle le mur et s’abat… Mais déjà mes genoux touchent la pierre… Avec une rapidité que je crois sans égale, je me dresse debout sur la pierre… Mais plus rapide que moi a été l’assassin… Il a entendu le raclement de l’échelle contre le mur et j’ai vu tout à coup le dos monstrueux se soulever, l’homme se dresser, se retourner… J’ai vu sa tête… aije bien vu sa tête ? … La bougie était sur le parquet et n’éclairait suffisamment que ses jambes.
Burberry Femme pas cher À partir de la hauteur de la table, il n’y avait guère dans la chambre que des ombres, que de la nuit… J’ai vu une tête chevelue, barbue… Des yeux de fou ; une face pâle qu’encadraient deux larges favoris ; la couleur, autant que je pouvais dans cette seconde obscure distinguer, la couleur… en était rousse… à ce qu’il m’est apparu… à ce que j’ai pensé… Je ne connaissais point cette fi gure. Ce fut, en somme, la sensation principale que je reçus de cette image entrevue dans des ténèbres vacillantes… Je ne connaissais
pas cette figure « ou, tout au moins, je ne la reconnaissais
pas » ! Ah ! Maintenant, il fallait faire vite ! … il fallait être le vent ! la tem pête ! … la foudre ! Mais hélas… hélas ! « il y avait des mouvements né cessaires…» Pendant que je faisais les mouvements nécessaires de réta blissement sur les poignets, du genou sur la pierre, de mes pieds sur la pierre… l’homme qui m’avait aperçu à la fenêtre avait bondi, s’était pré cipité comme je l’avais prévu sur la porte de l’antichambre, avait eu le temps de l’ouvrir et fuyait. Mais déjà j’étais derrière lui revolver au poing. Je hurlai : « À moi ! » Comme une flèche j’avais traversé la chambre et cependant j’avais pu voir qu’ »il y avait une lettre sur la table ».
Burberry Femme pas
cher Je rattrapai presque l’homme dans l’antichambre, car le temps qu’il lui avait fallu pour ouvrir la porte lui avait au moins pris une seconde. Je le touchai presque ; il me colla sur le nez la porte qui donne de l’antichambre sur la galerie… Mais j’avais des ailes, je fus dans la galerie à trois mètres de lui… M. Stangerson et moi le poursuivîmes à la même hauteur.
Burberry Homme pas
cherL’homme avait pris, toujours comme je l’avais prévu, la galerie à sa droite, c’estàdire le chemin pré paré de sa fuite… « À moi, Jacques ! À moi, Larsan ! » m’écriaije. Il ne pouvait plus nous échapper ! Je poussai une clameur de joie, de victoire sauvage… L’homme parvint à l’intersection des deux galeries à peine deux secondes avant nous et la rencontre que j’avais décidée, le choc fa tal qui devait inévitablement se produire, eut lieu ! Nous nous heurtâmes tous à ce carrefour : M. Stangerson et moi venant d’un bout de la galerie droite, le père Jacques venant de l’autre bout de cette même galerie et Frédéric Larsan venant de la galerie tournante. Nous nous heurtâmes jusqu’à tomber… « Mais l’homme n’était pas là ! » Nous nous regardions avec des yeux stupides, des yeux d’épouvante, devant cet « irréel » : « l’homme n’était pas là ! » Où estil ? Où estil ? Où estil ? … Tout notre être demandait : « Où estil ? » « Il est impossible qu’il se soit enfui ! m’écriaije dans une colère plus grande que mon épouvante ! – Je le touchais, s’exclama Frédéric Larsan.
Burberry Homme pas cher– Il était là, j’ai senti son souffle dans la figure ! faisait le père Jacques. – Nous le touchions ! » répétâmesnous, M. Stangerson et moi.
- 2014/12/03(水) 17:24:41|
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Cette blessure n’avait donc
pas été faite par l’assassin avecl’os de mouton, lors de la première phase, parce qu’elle était trop grave,que Mlle Stangerson n’aurait pu la dissimuler et qu’elle ne l’avait
pasdissimulée sous une coiffure en bandeaux ! Alors, cette blessure avait été« nécessairement » faite lors de la seconde phase, au moment du cauchemar ? C’est ce que je suis allé demander à la «Chambre Jaune» et la«Chambre Jaune» m’a répondu ! » Rouletabille tira, toujours de son petit paquet, un morceau de papierblanc plié en quatre, et, de ce morceau de papier blanc, sortit un objet invisible, qu’il tint entre le pouce et l’index et qu’il porta au président : « Ceci, monsieur le président, est un cheveu, un cheveu blond maculéde sang, un cheveu de Mlle Stangerson… Je l’ai trouvé collé à l’un descoins de marbre de la table de nuit renversée… Ce coin de marbre étaitluimême maculé de sang. Oh ! un petit carré rouge de rien du tout !mais fort important ! car il m’apprenait, ce petit carré de sang, qu’en selevant, affolée, de son lit, Mlle Stangerson était tombée de tout son hautet fort brutalement sur ce coin de marbre qui l’avait blessée à la tempe, etqui avait retenu ce cheveu, ce cheveu que Mlle Stangerson devait avoirsur le front, bien qu’elle ne portât
pas la coiffure en bandeaux ! Les médecins avaient déclaré que Mlle Stangerson avait été assommée avecun objet contondant et, comme l’os de mouton était là, le juged’instruction avait immédiatement accusé l’os de mouton mais le coind’une table de nuit en marbre est aussi un objet contondant auquel ni lesmédecins ni le juge d’instruction n’avaient songé, et que je n’eusse peutêtre point découvert moi même si le bon bout de ma raison ne me l’avaitindiqué, ne me l’avait fait pressentir. Polo
Burberry pas cher » La salle faillit partir, une fois de plus, en applaudissements ; mais,comme Rouletabille reprenait tout de suite sa déposition, le silence serétablit surlechamp. « Il me restait à savoir, en dehors du nom de l’assassin que je ne devaisconnaître que quelques jours plus tard, à quel moment avait eu lieu lapremière phase du drame. L’interrogatoire de Mlle Stangerson, bienqu’arrangé pour tromper le juge d’instruction, et celui deStangerson,devaient me le révéler. Mlle Stangerson a donné exactement l’emploi deson temps, ce jourlà. Nous avons établi que l’assassin s’est introduitentre cinq et six dans le pavillon ; mettons qu’il fût six heures et quartquand le professeur et sa fille se sont remis au travail.
Burberry Homme pas cherC’est donc entrecinq heures et six heures et quart qu’il faut
chercher. Que disje, cinqheures ! mais le professeur est alors avec sa fille… Le drame ne pourras’être passé que loin du professeur ! Il me faut donc, dans ce court espacede temps,
chercher le moment où le professeur et sa fille seront séparés !… Eh bien, ce moment, je le trouve dans l’interrogatoire qui eut lieu dansla chambre de Mlle Stangerson, en présence deStangerson.Il y estmarqué que le professeur et sa fille rentrent vers six heures au laboratoire.Stangerson dit : « À ce moment, je fus abordé par mon gardequi me retint un instant. » il y a donc conversation avec le garde. Legarde parle àStangerson de coupe de bois ou de braconnage ; MlleStangerson n’est plus là ; elle a déjà regagné le laboratoire puisque leprofesseur dit encore : « Je quittai le garde et je rejoignis ma fille qui étaitdéjà au travail ! » « C’est donc dans ces courtes minutes que le drame se déroula. C’estnécessaire ! Je vois très bien Mlle Stangerson rentrer dans le pavillon, pénétrer dans sa chambre pour poser son chapeau et se trouver en face dubandit qui la poursuit.
Polo Burberry pas cher Le bandit était là, dans le pavillon, depuis un certain temps. Il devait avoir arrangé son affaire pour que tout se passât lanuit. Sac
Burberry pas cher Il avait alors déchaussé les chaussures du père Jacques qui le gênaient, dans les conditions que j’ai dites au juge d’instruction, il avaitopéré la rafle des papiers, comme je vous l’ai dit tout à l’heure, et ils’était ensuite glissé sous le lit quand le père Jacques était revenu laver le vestibule et le laboratoire… Le temps lui avait paru long… il s’était relevé, après le départ du père Jacques, avait à nouveau erré dans le laboratoire, était venu dans le vestibule, avait regardé dans le jardin, et avait vuvenir, vers le pavillon – car, à ce momentlà, la nuit qui commençait étaittrès claire – Mlle Stangerson, toute seule ! Jamais il n’eût osé l’attaquer àcette heurelà s’il n’avait cru être certain que Mlle Stangerson était seule !Et, pour qu’elle lui apparût seule, il fallait que la conversation entre M.Stangerson et le garde qui le retenait eût lieu à un coin détourné du sentier, coin où se trouve un bouquet d’arbres qui les cachait aux yeux dumisérable. Alors, son plan est fait. Il va être plus tranquille, seul avecMlle Stangerson dans ce pavillon, qu’il ne l’aurait été, en pleine nuit,avec le père Jacques dormant dans son grenier. Et il dut fermer la fenêtredu vestibule ! ce qui explique aussi que niStangerson, ni le garde, dureste assez éloignés encore du pavillon, n’ont entendu le coup derevolver.
Sac Burberry pas cher« Puis il regagna la «Chambre Jaune». Mlle Stangerson arrive. Trench burberry pas cherCe quis’est passé a dû être rapide comme l’éclair ! … Mlle Stangerson a dûcrier… ou plutôt a voulu crier son effroi ; l’homme l’a saisie à la gorge…Peutêtre vatil l’étouffer, l’étrangler… Mais la main tâtonnante de MlleStangerson a saisi, dans le tiroir de la table de nuit, le revolver qu’elle y acaché depuis qu’elle redoute les menaces de l’homme. L’assassin branditdéjà, sur la tête de la malheureuse, cette arme terrible dans les mains deLarsanBallmeyer, un os de mouton… Mais elle tire… le coup part,blesse la main qui abandonne l’arme. L’os de mouton roule par terre, ensanglanté par la blessure de l’assassin… l’assassin chancelle, vas’appuyer à la muraille, y imprime ses doigts rouges, craint une autreballe et s’enfuit… « Elle le voit traverser le laboratoire… Elle écoute… Que faitil dans levestibule ? … Il est bien long à sauter par cette fenêtre… Enfin, il saute !Elle court à la fenêtre et la referme ! … Et maintenant, estce que son pèrea vu ? a entendu ? Maintenant que le danger a disparu, toute sa penséeva à son père… douée d’une énergie surhumaine, elle lui cachera tout,s’il en est temps encore ! … Et, quandStangerson reviendra, il trouvera la porte de la «Chambre Jaune» fermée, et sa fille, dans le laboratoire,penchée sur son bureau, attentive, au travail, déjà ! » Rouletabille se tourne alors versDarzac : « Vous savez la vérité, s’écriatil, ditesnous donc si la chose ne s’estpas passée ainsi ? – Je ne sais rien, répondDarzac. – Vous êtes un héros ! fait Rouletabille, en se croisant les bras… Mais siMlle Stangerson était, hélas ! en état de savoir que vous êtes accusé, ellevous relèverait de votre parole… elle vous prierait de dire tout ce qu’ellevous a confié… que disje, elle viendrait vous défendre ellemême ! … »Darzac ne fit pas un mouvement, ne prononça pas un mot. Il regarda tristement Rouletabille.
- 2014/12/02(火) 12:45:36|
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Je retournai à ma place et je pusconstater tout de suite que le public n’attachait qu’une importance relative à ce qui se
passait alors, et qu’il attendait impatiemment six heureset demie. il irait chez elle,et serait dans sa chambre telle nuit, à telle heure… qu’elle eût à prendretoute disposition pour éviter le scandale… Mathilde Stangerson, sachantqu’elle avait tout à redouter de l’audace de Ballmeyer, « lui avait abandonné sa chambre »… Ce fut l’épisode de la « galerie inexplicable ». Latroisième fois, elle avait « préparé le rendezvous ».
Burberry pas cher Ces six heures et demie sonnèrent et Joseph Rouletabille fut à nouveauintroduit. Décrire l’émotion avec laquelle la foule le suivit des yeux à labarre serait impossible. On ne respirait plus.Robert Darzac s’était levé à son banc.
Burberry pas cherIl était « pâle comme un mort ». Le président dit avec gravité : « Je ne vous fais
pas prêter serment, monsieur ! Vous n’avez
pas été cité régulièrement.
Burberry pas
cherMais j’espère qu’il n’est pas besoin de vous expliquertoute l’importance des paroles que vous allez prononcer ici… » Et il ajouta, menaçant : « Toute l’importance de ces paroles… pour vous, sinon pour lesautres ! … » Rouletabille, nullement ému, le regardait. Il dit : « Oui, m’sieur ! – Voyons, fit le président. Nous parlions tout à l’heure de ce petit boutde cour qui avait servi de refuge à l’assassin, et vous nous promettiez denous dire, à six heures et demie, comment l’assassin s’est enfui de ce bout de cour et aussi le nom de l’assassin. Il est six heures trentecinq,monsieur Rouletabille, et nous ne savons encore rien ! – Voilà, m’sieur ! commença mon ami au milieu d’un silence si solennel que je ne me rappelle pas en avoir « vu » de semblable, je vous ai ditque ce bout de cour était fermé et qu’il était impossible pour l’assassin des’échapper de ce carré sans que ceux qui étaient à sa re
cherche s’en aperçussent. C’est l’exacte vérité.
Burberry Femme pas cher Quand nous étions là, dans le carré de boutde cour, l’assassin s’y trouvait encore avec nous ! – Et vous ne l’avez pas vu ! … c’est bien ce que l’accusation prétend… – Et nous l’avons tous vu ! monsieur le président, s’écria Rouletabille. – Et vous ne l’avez pas arrêté ! … – Il n’y avait que moi qui sût qu’il était l’assassin. Burberry
Femme pas cher Et j’avais besoin quel’assassin ne fût pas arrêté tout de suite ! Et puis, je n’avais d’autrepreuve, à ce moment, que « ma raison » ! Oui, seule, ma raison me prouvait que l’assassin était là et que nous le voyions ! J’ai pris mon tempspour apporter, aujourd’hui, en cour d’assises, une preuve irréfutable, etqui, je m’y engage, contentera tout le monde. – Mais parlez ! parlez, monsieur ! Ditesnous quel est le nom del’assassin, fit le président… – Vous le trouverez parmi les noms de ceux qui étaient dans le bout decour », répliqua Rouletabille, qui, lui, ne semblait pas pressé… On commençait à s’impatienter dans la salle… « Le nom ! Le nom ! murmuraiton… Rouletabille, sur un ton qui méritait des gifles, dit : « Je laisse un peu traîner cette déposition, la mienne, m’sieur le président, parce que j’ai des raisons pour cela ! … – Le nom ! Le nom ! répétait la foule. – Silence ! » glapit l’huissier. Le président dit : « Il faut tout de suite nous dire le nom, monsieur ! … Ceux qui se trouvaient dans le bout de cour étaient : le garde, mort. Estce lui, l’assassin ? – Non, m’sieur.
Burberry Homme pas cher– Le père Jacques ? … – Non m’sieur. – Le concierge, Bernier ? – Non, m’sieur… –Sainclair ? – Non m’sieur… –Arthur William Rance, alors ? Il ne reste queArthur Rance etvous ! Vous n’êtes pas l’assassin, non ? – Non, m’sieur ! – Alors, vous accusezArthur Rance ? – Non, m’sieur ! – Je ne comprends plus ! … Où voulezvous en venir ? … il n’y avaitplus personne dans le bout de cour. Burberry
Homme pas cher– Si, m’sieur ! … il n’y avait personne dans le bout de cour, ni audessous, mais il y avait quelqu’un audessus, quelqu’un penché à sa fenêtre,sur le bout de cour… – Frédéric Larsan ! s’écria le président. – Frédéric Larsan ! » répondit d’une voix éclatante Rouletabille. Et, se retournant vers le public qui faisait entendre déjà des protestations, il lui lança ces mots avec une force dont je ne le croyais pas capable: « Frédéric Larsan, l’assassin ! » Une clameur où s’exprimaient l’ahurissement, la consternation,l’indignation, l’incrédulité, et, chez certains, l’enthousiasme pour le petitbonhomme assez audacieux pour oser une pareille accusation, remplit lasalle. Le président n’essaya même pas de la calmer ; quand elle fut tombée d’ellemême, sous les chut ! énergiques de ceux qui voulaient tout desuite en savoir davantage, on entendit distinctement Robert Darzac, qui,se laissant retomber sur son banc, disait : « C’est impossible ! Il est fou ! … » Le président : « Vous osez, monsieur, accuser Frédéric Larsan ! Voyez l’effet d’unepareille accusation…Robert Darzac luimême vous traite de fou ! …Si vous ne l’êtes pas, vous devez avoir des preuves… – Des preuves, m’sieur ! Vous voulez des preuves ! Ah ! je vais vous endonner une, de preuve… fit la voix aiguë de Rouletabille… Qu’on fassevenir Frédéric Larsan ! … » Le président : « Huissier, appelez Frédéric Larsan. » L’huissier courut à la petite porte, l’ouvrit, disparut… La petite porteétait restée ouverte… Tous les yeux étaient sur cette petite porte.
- 2014/12/01(月) 12:17:32|
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C’est le nom de l’autre moitié que je suis allé chercher enAmérique… » Nous entrions, à ce moment, dans la salle des témoins. Ils vinrent tousà Rouletabille avec force démonstrations. Boutique En Ligne
Lacoste Je vousdis tout cela, monsieur Rouletabille, parce que j’ai une grande… unegrande confiance en vous… Je sais que, vous, vous ne me soupçonnez
pas ! … » « Le pauvre homme, continua Rouletabille, me répondait comme ilpouvait, à hue et à dia. Il souffrait.J’eus pitié de lui, d’autant plus que jeme rendais parfaitement compte qu’il se ferait tuer plutôt que de me direqui était l’assassin comme Mlle Stangerson se fera plutôt assassiner quede dénoncer l’homme de la «Chambre Jaune» et de la « galerie inexplicable ». L’homme doit la tenir, ou doit les tenir tous deux, d’une manièreterrible, « et ils ne doivent rien tant redouter que de voirStangersonapprendre que sa fille est « tenue « par son assassin. » Je fis comprendreàDarzac qu’il s’était suffisamment expliqué et qu’il pouvait se tairepuisqu’il ne pouvait plus rien m’apprendre.
Lacoste Pas CherJe lui promis de veiller et dene me point coucher de la nuit. Il insista pour que j’organisasse une véritable barrière infranchissable autour de la chambre de Mlle Stangerson,autour du boudoir où couchaient les deux gardes et autour du salon oùcouchait, depuis la « galerie inexplicable »,Stangerson ; bref, autourde tout l’appartement. Non seulement je compris, à cette insistance, queM. Darzac me demandait de rendre impossible l’arrivée à la chambre deMlle Stangerson, mais encore de rendre cette arrivée si « visiblement »impossible, que l’homme fût rebuté tout de suite et disparût sans laisserde trace.
Lacoste Pas CherC’est ainsi que j’expliquai, à part moi, la phrase finale dont il mesalua : « Quand je serai parti, vous pourrez parler de « vos » soupçonspour cette nuit àStangerson, au père Jacques, à Frédéric Larsan, àtout le monde au château et organiser ainsi, jusqu’à mon retour, une surveillance dont, aux yeux de tous, vous aurez eu seul l’idée. » « Il s’en alla, le pauvre, le pauvre homme, ne sachant plus guère cequ’il disait, devant mon silence et mes yeux qui lui « criaient » quej’avais deviné les trois quarts de son secret. Oui, oui, vraiment, il devaitêtre tout à fait désemparé pour être venu à moi dans un moment pareil et pour abandonner Mlle Stangerson, quand il avait dans la tête cetteidée terrible de la « coïncidence… » « Quand il fut parti, je réfléchis.
Survetement Lacoste Pas Cher Je réfléchis à ceci, qu’il fallait être plusastucieux que l’astuce même, de telle sorte que l’homme, s’il devait aller,cette nuit, dans la chambre de Mlle Stangerson, ne se doutât point uneseconde qu’on pouvait soupçonner sa venue. Certes ! l’empêcher de pénétrer, même par la mort, mais le laisser avancer suffisamment pour que,mort ou vivant, on pût voir nettement sa figure ! Car il fallait en finir, ilfallait libérer Mlle Stangerson de cet assassinat latent ! « Oui, mon ami, déclara Rouletabille, après avoir posé sa pipe sur latable et vidé son verre, il faut que je voie, d’une façon bien distincte, sa figure, histoire d’être sûr qu’elle entre dans le cercle que j’ai tracé avec lebon bout de ma raison. » À ce moment, apportant l’omelette au lard traditionnelle, l’hôtesse fitsa réapparition. Rouletabille lutina un peu Mme Mathieu et celleci semontra de l’humeur la plus charmante. Survetement Lacoste
Pas Cher « Elle est beaucoup plus gaie, me ditil, quand le père Mathieu estcloué au lit par ses rhumatismes que lorsque le père Mathieu estingambe ! » Mais je n’étais ni aux jeux de Rouletabille, ni aux sourires de l’hôtesse ;j’étais tout entier aux dernières paroles de mon jeune ami et à l’étrangedémarche deRobert Darzac. Quand il eut fini son omelette et que nous fûmes seuls à nouveau,Rouletabille reprit le cours de ses confidences : « Quand je vous ai envoyé ma dépêche ce matin, à la première heure,j’en étais resté, me ditil, à la parole deDarzac : « L’assassin viendra‘’peutêtre’’ la nuit prochaine. » Maintenant, je peux vous dire qu’il viendra « sûrement ».
polo lacoste pas cherOui, je l’attends. – Et qu’estce qui vous a donné cette certitude ? Ne seraitce point parhasard… – Taisezvous, m’interrompit en souriant Rouletabille, taisezvous,vous allez dire une bêtise. Je suis sûr que l’assassin viendra depuis cematin, dix heures et demie, c’estàdire avant votre arrivée, et par conséquent avant que nous n’ayons aperçu Arthur Rance à la fenêtre de lacour d’honneur… – Ah ! ah ! fisje… vraiment… mais encore, pourquoi en étiezvous sûrdès dix heures et demie ? – Parce que, à dix heures et demie, j’ai eu la preuve que Mlle Stangerson faisait autant d’efforts pour permettre à l’assassin de pénétrer dans sa chambre, cette nuit, queRobert Darzac avait pris, en s’adressant àmoi, de précautions pour qu’il n’y entrât
pas… – Oh ! oh ! m’écriaije, estce bien possible ! … » Et plus bas : « Ne m’avezvous
pas dit que Mlle Stangerson adoraitRobertDarzac ? – Je vous l’ai dit parce que c’est la vérité ! – Alors, vous ne trouvez
pas bizarre… – Tout est bizarre, dans cette affaire, mon ami, mais croyez bien que lebizarre que vous, vous connaissez n’est rien à côté du bizarre qui vousattend ! … – Il faudrait admettre, disje encore, que Mlle Stangerson « et son assassin » aient entre eux des relations au moins épistolaires ? – Admettezle ! mon ami, admettezle ! … Vous ne risquez rien ! … Jevous ai rapporté l’histoire de la lettre sur la table de Mlle Stangerson,lettre laissée par l’assassin la nuit de la « galerie inexplicable », lettre disparue… dans la poche de Mlle Stangerson… Qui pourrait prétendre que,« dans cette lettre, l’assassin ne sommait pas Mlle Stangerson de lui donner un prochain rendezvous effectif », et enfin qu’il n’a pas fait savoir àMlle Stangerson, « aussitôt qu’il a été sûr du départ deDarzac », quece rendezvous devait être pour la nuit qui vient ? » Et mon ami ricana silencieusement. Il y avait des moments où je medemandais s’il ne se payait point ma tête. polo
lacoste pas cherLa porte de l’auberge s’ouvrit. Rouletabille fut debout, si subitement,qu’on eût pu croire qu’il venait de subir sur son siège une déchargeélectrique. « Mr Arthur Rance ! » s’écriatil.
doudoune lacoste pas cher Arthur Rance était devant nous, et, flegmatiquement, saluait. Chapitre Un geste de Mlle Stangerson« Vous me reconnaissez, monsieur ? demanda Rouletabille augentleman. – Parfaitement, répondit Arthur Rance. J’ai reconnu en vous le petitgarçon du buffet. doudoune
lacoste pas cher (Visage cramoisi de colère de Rouletabille à ce titre depetit garçon.) Et je suis descendu de ma chambre pour venir vous serrerla main. Vous êtes un joyeux petit garçon.
lacoste pas cher» Main tendue de l’américain ; Rouletabille se déride, serre la main enriant, me présente, présente Mr ArthurWilliam Rance, l’invite à partagernotre repas. « Non, merci. Je déjeune avecStangerson. » Arthur Rance parle parfaitement notre langue, presque sans accent. lacoste pas cher« Je croyais, monsieur, ne plus avoir le plaisir de vous revoir ; nedeviezvous pas quitter notre pays le lendemain ou le surlendemain dela réception à l’Élysée ? » Rouletabille et moi, en apparence indifférents à cette conversation derencontre, prêtons une oreille fort attentive à chaque parole del’Américain. La face rose violacée de l’homme, ses paupières lourdes, certains ticsnerveux, tout démontre, tout prouve l’alcoolique. Comment ce tristeindividu estil le commensal deStangerson ? Comment peutil êtreintime avec l’illustre professeur ? Je devais apprendre, quelques jours plus tard, de Frédéric Larsan – lequel avait, comme nous, été surpris et intrigué par la présence del’Américain au château, et s’était documenté – queRance n’était devenu alcoolique que depuis une quinzaine d’années, c’estàdire depuis ledépart de Philadelphie du professeur et de sa fille.
- 2014/11/29(土) 16:08:04|
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